Samedi 18 juin 2011 6 18 /06 /Juin /2011 15:18

 

 

Le père de Kalou Rinpoché était le 13ème Ratak Pelzang Tülkou, un médecin et yogi, disciple de Jamgon Kongtrul Lodrö Taye, de Jamyang Khyentse Wangpo et de Mipham Rinpoché, tous 3 maîtres du mouvement Rimé (non sectaire).

 

A 13 ans, l'enfant entre au monastère de Palpung où le 9ème Taï Sitou Rinpoché lui donne le nom de Karma Rangdjoung Künkhyap. Il poursuit ses études et obtient très jeune le titre de Khenpo (abbé). À 16 ans, il fait une retraite de 3 ans sous la direction de son maître racine, Lama Norbou Döndroup, dont il reçoit la transmission complète des lignées Karma Kagyü et Shangpa Kagyü. Exprimant un fort penchant pour la vie contemplative, il commence à 25 ans une longue retraite dans les montagnes du Kham, en yogi errant sans aucune possession. Au bout de 12 années, il doit quitter ses ermitages, rappelé par le 9ème Taï Sitou Rinpoché pour prendre la charge de maître de méditation des retraites de 3 ans à Palpung. A cette époque, le 16ème Karmapa le reconnaît comme l'incarnation de Jamgon Kongtrul Lodrö Taye.

 

Dans les années 40, il effectue plusieurs voyages et pèlerinages, visite de nombreux monastères, donne des Kalou.jpg enseignements pour revivifier la tradition Shangpa et enseigne notamment au régent à Lhassa. Puis il retourne au Kham où il poursuit son activité. En 1955, alors qu'il a 51 ans, les troubles liés à l'invasion du Kham par les troupes chinoises le font retourner au Tibet central. À Tsourphou, le 16ème Karmapa lui demande de quitter le Tibet afin de préparer le terrain en Inde et au Bhoutan pour l'exil. En 1957, Kalou Rinpoché est au Bhoutan en qualité de chapelain de la famille royale. Il y établit deux centres de retraite et ordonne 300 moines. En 1966, il s'établit en Inde et fonde le Monastère de Sonada, à Darjeeling, sur un terrain que lui a offert Kyabjé Trijang Rinpoché, l'un des tuteurs du Dalaï Lama. Ce monastère devient sa résidence principale et le siège de la lignée Shangpa Kagyü, avec un centre pour les retraites de 3 ans. Vers 1968, il rencontre ses premiers disciples occidentaux. Ce lama est l'un des premiers à avoir introduit le Bouddhisme tibétain en Occident. Il a fondé une cinquantaine de centres à travers le monde, notamment en Bourgogne, avec le temple de Dashang Kagyu Ling et en Savoie avec l'Institut Karmaling. En 1989, il s'est retiré près des siens, dans l'Himalaya, où il est mort. Il enseigne également à tous les tulkus de haut rang de l'école Karma Kagyü, ainsi qu'au Dalaï Lama lui-même et à nombre de guéshés gelugpa des collèges tantriques. En 1971, encouragé par le Dalaï Lama et le Karmapa, il accepte l'invitation de disciples occidentaux et fait un premier voyage en Europe et en Amérique du Nord. Il fonde un premier centre au Canada et forme un groupe de méditation à Paris. Au cours de ses voyages suivants, en 1974 et en 1976-77, l'intérêt des Occidentaux se confirme et il fonde en France le premier centre pour retraites de 3 ans en Occident, Dashang Kagyu Ling, connu aussi sous le nom de Temple des milles Bouddhas. L'année suivante, il fonde Kagyu Rintchen Tcheu Ling à Montpellier et bénit en 1987 les travaux d'un temple construit dans la plus pure tradition himalayenne qui sera consacré en 1990 par Bokar Rinpoché. Pour les centres qu'il a créés en Amérique du Nord et en Europe, il fait venir une quinzaine de lamas qui vont assurer la continuité et le développement des activités. Entre 1971 et 1989, il effectue ainsi une dizaine de grands voyages, enseignant le Dharma aux Occidentaux de plus en plus nombreux. C'est en 1980 que Kalou Rinpoché, qui vient de donner à la Pagode du bois de Vincennes, pour la première fois en Occident, la grande Initiation de Kalachakra suivie par une très nombreuse assistance, rencontre Jean Ober, secrétaire général de l'Institut International Bouddhique qui souhaitait en améliorer l'animation. Ainsi nait le projet du Temple Kagyu-Dzong dont la première pierre est posée le 20 mars 1983 et qui sera construit en 2 ans. En 1983, Kalou Rinpoché donne en Inde pendant plusieurs mois le grand cycle de transmissions de pouvoir du Rinchen Terdzö, en présence des 4 régents du Karmapa et de milliers de moines, nonnes et laïcs. En 1989, sa santé décline et le 10 mai, il meurt à Sonada en posture de méditation, restant 3 jours en samâdhi.

Kalou Rinpoché fait figure de pionnier dans la diffusion du bouddhisme tibétain en Occident. Il laisse derrière lui un immense héritage spirituel pour ses disciples et quantité de centres à travers le monde.

En France, Belgique, Espagne, de nombreux centres perpétuent l'héritage de cette tradition grâce aux lamas directeurs issus pour la plupart de son monastère et à qui leur maître a confié la mission d'enseigner en occident. Pendant de nombreuses années, après avoir pris des vœux auprès de lui, ceux-ci ont reçu les initiations et ses instructions, étudié les textes, appris et accompli les rituels, puis médité en retraite traditionnelle de trois ans, trois mois:Lama Gyourmé ; Lama Seunam ; Lama Sonam Tshering ; Lama Karta ; Lama Drubgyu ; Lama Denys

Successeur de Kalou Rinpoché 

Le 17 septembre 1990, sa jeune réincarnation, Yangsi Kalou, est né à Darjeeling, en Inde de Lama Gyaltsen et de sa femme Drolkar. Lama Gyaltsen, le neveu de Kalou Rinpoché, avait été depuis sa jeunesse le secrétaire de Rinpoché.

Taï Sitou Rinpoché a reconnu officiellement le Yangsi Kalou le 25 mars 1992, expliquant qu'il avait reçu des signes de Kalou Rinpoché. Taï Sitou Rinpoché a envoyé une lettre de reconnaissance avec Gyaltsen de Lama au 14e Dalaï Lama, qui a confirmé la reconnaissance.

Le 28 février 1993, le Yangsi Kalou a été intronisé à Samdrup Tarjayling. Taï Sitou Rinpoché et Gyaltsab Rinpoché ont présidé la cérémonie, aidée de Bokar Rinpoché. Taï Sitou Rinpoché a exécuté la cérémonie de coupe de cheveux et donné au jeune tulku le nom de Karma Ngedön Tenpay Gyaltsen la Bannière de Victoire des Enseignements du Vrai Sens. Il est connu maintenant comme le 2e Kalou Rinpoché. Le 23 avril 2011, il a établi son siège pour l'Europe à Dashang Kagyu Ling en Bourgogne, et formé une nouvelle Congrégation dirigée par Lama Trinlé.

Par Dordjé Djikmé - Publié dans : Lignées et grands ancêtres
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:06

 

 

Le Karmapa (en sanskrit « la manifestation de l'activité de tous les Bouddhas ») est le titre du chef de l'école Karma Kagyu du Tibet, et l'une des quatre écoles majeures du bouddhisme tibétain.

Cette branche d'une lignée de transmission plus large prend sa source au 1er Karmapa, Düsum Khyenpa (1110-1193), fils spirituel du grand maître tibétain Gampopa. La source de la lignée de transmission orale du mahamudra remonte traditionnellement au Bouddha Vajradhara et fut transmise au maîtres indiens Tilopa (989-1069), puis à Naropa (1016-1100), puis aux maîtres tibétains Marpa et Milarepa. Ces précurseurs de la lignée Kagyu sont collectivement appelés le rosaire d'or.

Le 2e Karmapa, Karma Pakshi (1204-1283), fut la première personne reconnue en tant que tulku ou lama réincarné, ce qui fait des Kagyu la première école à introduire cet aspect important du bouddhisme tibétain. La lignée des Karmapas diffère cependant des autres lignées tulku, par le fait que les Karmapas sont auto-reconnaissants. Cela signifie que le choix du nouveau tulku est fondé non pas sur la perception d'autres lamas, mais sur la base d'une prédiction spéciale détaillant les circonstances de la prochaine renaissance.

L'extinction de cette tradition se fera avec l'extinction du XXIe Karmapa.

Selon la tradition bouddhiste, cette ère cosmique verra la manifestation de 1 000 Bouddhas. Le Bouddha Shakyamouni fut le quatrième. Le Bouddha Maitreya sera le cinquième. Le Karmapa est, dit-on, destiné à être le sixième Bouddha. 994 autres suivront.

Une prophétie du 5e Karmapa décrit les difficultés qui surviendront entre la 16e et la 17e incarnation du Karmapa.


La coiffe noire 

Les Karmapas sont les détenteurs de la coiffe noire (tibétain cod-pan) et sont ainsi parfois connus comme les lamas au "chapeau noir" (tibétain zhwa-nag). Cette coiffe, rangjung chopen (la coiffe apparue d'elle-même), aurait été tissée par les dakinis à partir de leurs chevelures et offerte au Karmapa en reconnaissance de sa réalisation spirituelle. On dit que la seule vue de cette coiffe peut éveiller le plus profond potentiel de l'esprit et même apporter l'illumination. La coiffe physique portée par les Karmapas fut offerte au 5e Karmapa par l'empereur chinois Yongle comme une représentation matérielle de la coiffe spirituelle.

Elle est actuellement conservée à Rumtek au Sikkim, qui était la dernière demeure du 16e Karmapa.

Mantra du Karmapa 

"Karmapa Chenno", le mantra du Karmapa a été introduit initialement par le 8e Karmapa, Mikyö Dorje, dans le contexte d'un enseignement à propos de la tradition de l'« Appel du Lama au loin »1. DSC2071_400.jpg

Liste des Karmapas précédents 

  1. Düsum Khyenpa (1110 - 1193)
  2. Karma Pakshi (1204 - 1283)
  3. Rangjung Dorje (1284 - 1339)
  4. Rolpe Dorje (1340 - 1383)
  5. Deshin Shekpa (1384 - 1415)
  6. Thongwa Dönden (1416 - 1453)
  7. Chödrak Gyatso (1454 - 1506)
  8. Mikyö Dorje (1507 - 1554)
  9. Wangchuk Dorje (1556 - 1603)
  10. Chöying Dorje (1604 - 1674)                                         
  11. Yeshe Dorje (1676 - 1702)
  12. Changchub Dorje (1703 - 1732)
  13. Dudul Dorje (1733 - 1797)
  14. Thekchok Dorje (1798 - 1868)
  15. Khakyab Dorje (1871 - 1922)
  16. Rangjung Rigpe Dorje (1924 - 1981)
  17. Orgyen Trinley Dorje ]
Par Dordjé Djikmé - Publié dans : Lignées et grands ancêtres
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Samedi 11 juin 2011 6 11 /06 /Juin /2011 10:01

 

 

1811 - 1899

MARP07.jpg

Il s'insurge contre les divisions sectaires et dogmatiques dont il a eut à souffrir dans sa jeunesse. Il étudie auprès de 35 maîtres de lignées différentes. Il parcourt le Tibet pour recenser pratiques, initiations et enseignements dont certains sont sur le point de tomber dans l'oubli. Il les compile dans une gigantesque encyclopédie des connaissances traditionnelles qui est à l'origine du mouvement rimay.

 

Il est considéré comme une émanation de Manjusri, le bodhisattva de la sagesse.

 

Son oeuvre complète est traditionnellement appelée les cinq trésors et regroupe plus de 90 ouvrages.

Par Dordjé Djikmé - Publié dans : Lignées et grands ancêtres
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 23:16

sur :

http://www.voieverslaliberation.org/lavoiebouddhiste/index.html

 

 

 

Cliquez pour agrandir l'image

La Lignée Shangpa Kagyu

 

Parmi les huit grandes lignées originelles, la lignée Shangpa Kagyu est une des cinq qui subsistent de nos jours ; les quatre autres sont les écoles NyingmaKagyu, Sakya et Guéloug.

Historiquement la lignée Shangpa Kagyu trouve son origine dans la personne Kyoungpo Neldjor, le yogin Kyoungpo. Il avait étudié dans son enfance les doctrine Beun et Nyingmapa mais, insatisfait, in se rendit en Inde en quête de l'essence de l'enseignement. Il pratiqua sous la direction de nombreux Lamas parmi lesquels se détachent les deux Dakinis de connaissance, Nigouma, née en pays musulman dans l'Inde occidentale, et de Soukhasiddhi. Les voyages de Kyoungpo Neldjor en Inde et au Népal sont à peu près contemporains de ceux de Marpa le traducteur.

Ces deux Dakinis transmirent à Kyoungpo Neldjor l'expérience directe de l'ultime réalisation spirituelle qu'elles avaient reçue du Bouddha Vajradhara. Outre ces deux êtres de sagesse, Kyoungpo Neldjor eut treize Maîtres principaux dont quatre sont prééminents tous des enseignants réputés de l'époque qui sont :
  • Maitripa,
  • Rahula,
  • Dordjé Dènpa
  • Dordjé Djigmé Djoungné.
Il rencontra en tout 150 instructeurs grâce auxquels il devint dépositaire de la totalité des enseignements. Les ayant réalisés et atteint le but final, il fut bientôt connu comme " le Maître aux Cinq Ultimes ". Cinq Ultimes signifie qu'il avait actualisé les cinq plus hauts aspects de la divinité : son corps, la forme de la divinité, comme Guhyasamaja, sa parole, Mahamaya, son esprit, Chakrasamvara, ses qualités, Hevajra et son activité en tant que Vajrabhairava.

Il introduisit et diffusa au Tibet les doctrines reçues en Inde, en particulier dans les provinces centrales de U et Tsang, et tout spécialement dans une région nommée Shang, d'où son autre nom : " le Lama de Shang ". Kyoungpo Neldjor quitta son corps à l'âge de 150 ans ; ses disciples se comptaient par milliers (180.000 selon la tradition) tant dans les régions centrales que dans la province orientale du Kham. Parmi eux, cinq sont remarquable par leur valeur et un sixième, Motchokpa Rintchèn Tseundru, dépositaire de l'entière tradition, fut prééminent.

Des aspects théorique et pratique, c'est surtout ce dernier qu'il légua à Motchokpa Rintchèn Tseundru; à travers lui, il passa à Kyergangpa, puis à Sangyé Gneuteun, Sangyé Teunpa. Sept générations s'écoulèrent ainsi durant lesquelles ces enseignements se transmirent de bouche à oreille, transmission orale qui répond à une injonction de Nigouma. Passé ce terme, ils furent couchés par écrit et la filiation devint à la fois orale et écrite. Transmise de façon ininterrompue, elle parvint jusqu'à Kalou Rinpoché qui la transmise lui-même à son successeur Bokar Rinpoché.
  • La lignée Changpa comprend trois courants :

  1. Lointain
  2. Proche
  3. Très proche
Le courant lointain trouve son origine en Vajradhara, puis Nigouma, Kyoungpo Neldjor, etc. La lignée proche débute à l'époque du quatrième Karmapa , en la personne du grand accompli Tangtong Guiélpo, qui eut la vision de Nigouma et dont il reçut de nombreuses doctrines. La tradition très proche est liée au vénérable Saint Taranatha (18ème siècle). Il fut également inspiré par une vision de Nigouma, laquelle lui donna les instructions qui sont à la source de ce courant. Taranatha est connu principalement comme celui à qui l'on doit les enseignements Djordrouk associés au tantra Kalachakra, ce qui en fait l'initiateur de deux filiations : Djordrouk et la lignée Shangpa très proche.

Par la suite, la pratique des doctrines Shangpa se fit plus rare mais se poursuivit néanmoins pour parvenir finalement entre les mains du 8ème Sitou Rinpoché Tcheuki Djoungné (16ème siècle), qui était aussi un détenteur de la tradition Karma Kagyu. Il établit un centre de pratique de ces deux courants et est ainsi à l'origine de la lignée dont nous avons hérité. Les enseignements passèrent à son successeur, Gningdjé Ouangpo, puis au premier Djamgoeun Kongtrul et à Kalou Rinpoché.

Kalou Rinpoché devint le principal détenteur de la lignée Shangpa qu'il transmit d'abord au Tibet oriental, dans le Kham, dans les centres de retraite du monastère de Pelpoung, puis à différents Lamas Gélougpa au Tibet central, au Bhoutan et ultérieurement en Inde. Il établit en particulier plusieurs centres de retraite à Sonada (Sikkim), le monastère indien de Kalou Rinpoché est le principal lieu de diffusion de ces enseignements.

Qu'est-ce qui fait la profondeur de la notre lignée ?
Dans toutes ses expressions, la parole du Bouddha est extrêmement vaste et profonde, et il convient d'avoir pour elle un immense respect. Sont tout spécialement profonds les huit véhicules de la pratique, la tradition de l'intériorité et, parmi ces huit, il est dit que la tradition Shangpa se distingue par sa valeur. Elle est remarquable par trois aspects :
  • Son origine
  • Ses enseignements
  • Son influence spirituelle.

Toutes ses doctrines ont été transmises exclusivement par des êtres à la réalisation complète, de grands Bodhisattvas. Aucun de ses transmetteurs ne fut un être ordinaire.

Ses enseignements sont précieux car, non seulement ils ont leur origine dans la Dakini de sagesse Nigouma, mais ils n'ont subi aucune altération qui serait due à l'intellect de personnes non réalisées, aux concepts et idées ordinaires. C'est une transmission d'être éveillé à être éveillé.

Enfin elle est remarquable par son influence spirituelle car, même en cette époque sombre et dégénérée qui est la nôtre, elle possède encore le pouvoir d'éveiller à la pleine réalisation.

L'étude de la tradition Shangpa Kagyu fait naître et développe la confiance de la parole du Bouddha ; tout en comprenant la profondeur, il faut néanmoins savoir que celle-ci se retrouve dans les autres traditions. Le très vénérable Kalou Rinpoché a toujours insisté sur la nécessité de les honorer et de les respecter toutes.

Ceci est non seulement valable pour les huit lignées établies au Tibet, mais pour l'ensemble des différentes formes de bouddhisme dans quelque pays que ce soit. Cette attitude ouverte doit se retrouver à l'égard de toutes les religions authentiques existant dans le monde.

Par Dordjé Djikmé - Publié dans : Lignées et grands ancêtres
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 22:09

ligneekagyu

 

Par Dordjé Djikmé - Publié dans : Lignées et grands ancêtres
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Présentation

Ainsi s'achève le mala des 108 questions.

 

 

Dédié au bien de tous les vivants.

N'hésitez pas à y laisser vos questions ou vos commentaires.

Que tout soit propice.

Visiteurs à ce jour :

Meilleurs Vœux 2011


Si peu de n’avoir que le corps

Pour seul gage d'un soutien.

 

Ne t’emporte pas au moindre plaisir.

Ne succombe pas à la moindre peine.

Exauce de bien plus riches désirs

Si tu souhaites la joie souveraine.

 

Goûte à ton véritable désir,

Il détient la clef de ton secret.

Pourquoi vouloir toujours le bannir

Ton corps est vrai ; n’en sois pas distrait.

 

Si peu de n’avoir que la voix

Pour seule preuve d'une promesse.

 

Ne te débats pas quand vient la défaite.

N’exulte pas quand vient la victoire.

Aspire à de bien plus vastes conquêtes

Si tu veux donner à l’amour tout pouvoir.

 

Écoute ton véritable soupir,

Il te dit quand tu renies ton enfance.

Pourquoi vouloir toujours l’endormir

Ta voix est vraie ; ne passe pas sous silence.

 

Si peu de n’avoir que le cœur

Pour seule trace d'un combat.

 

Ne pense pas qu’il y aurait une vie.

Ne pense pas qu’il y aurait une mort.

Exige-toi de bien plus grands défis

Si tu veux nous quitter sans remords.

 

Regarde ton véritable sourire,

Il te montre où se trouve la douceur.

Pourquoi vouloir toujours le conquérir,

Ton cœur est vrai ; abandonne tes peurs.

 

 

De Lama Shérab Namdreul

avec son aimable autorisation.

http://www.yogi-ling.net/


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Voie du Bouddha

 

 

- La voie du Bouddha de Kalou Rinpoché, Point Sagesse aux éditions du Seuil

 

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- Le Grand livre du Bouddhisme du Docteur Alain Grosrey aux éditions Albin Michel.

 

dharma et la vie

Moine Sarnath

 

Lama-tibetain.jpg

 

 

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